L'EMG de surface conçue pour la consultation : mesurer l'activation musculaire en temps réel, objectiver l'inhibition, révéler les compensations. Sans fil, sans gel.
Partenaire officiel du Centre médical de Clairefontaine
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10 secondes à poser
Zéro consommable
24 h d'autonomie en une charge
Conçu pour tenir pendant l'effort et résister à la sueur
Adapté à toute morphologie
Biofeedback temps réel jusqu'à 6 EMG
Vidéo et EMG synchronisés
Protocoles personnalisés
Comparaison longitudinale
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La mesure ne se lit pas de la même façon en cabinet libéral, sur un plateau de performance ou en service hospitalier. Choisissez votre terrain.
« Cas très classique : un patient croisé, qui a une AMI claire, qui comprend pas du tout comment contracter son quadriceps. Avec ce patient-là, j’avais la chance de pouvoir l’utiliser en préop. En l’intégrant en préop, il a super bien compris. En arrivant en post-op, il m’a dit : "Paul, il faudrait que je refasse les capteurs. Il me manque l’info de comment je peux contracter ma cuisse." C’est devenu une demande du patient. »
« Une de mes patientes, crossfiteuse. Je lui ai fait faire un bilan FMS : de manière fonctionnelle, ça bougeait très bien, elle avait un score très élevé. Et elle me dit : j’ai toujours une douleur dans la partie antérieure de l’épaule. Je place mes EMG au niveau des rhomboïdes : il y avait vraiment une asymétrie au niveau du temps de contraction. […] Je lui ai donné un programme d’exercices. On a réévalué : à l’EMG, on est quasi symétrique des deux côtés. Et comme par hasard, elle a une diminution de la douleur. »
« J’avais un patient qui venait pour une entorse de cheville avec arrachement. On était vraiment sur les dernières séances. Moi je me disais : dernière séance, on lui fait des tests, on va voir à l’EMG, normalement, moi je pensais que ça allait être bon. Et en fait, à l’EMG, on voit qu’il y a encore un défaut d’activation sur son fibulaire. Quand on regarde comme ça, ça va. Et quand tu vas vraiment chercher le petit détail, il était encore un petit peu en déficit. »
Des kinés du sport qui utilisent l'EMG de surface au quotidien. Nos utilisateurs réservent un appel visio avec eux pour interpréter leurs courbes ou choisir un protocole.
« Sur les bilans, c'est quelque chose que je fais le plus souvent avec l'EMG : essayer d'aller évaluer si on retrouve des inhibitions, des asynchronismes dans les coordinations musculaires. Ça, c'est quelque chose que je trouve assez passionnant, notamment dans les lésions musculaires aux ischio-jambiers […], mais aussi les fameuses inhibitions du quadriceps après des ruptures du croisé. »
« J'utilise l'EMG de surface, que ce soit en pré ou en post-opératoire, pour aider les patients à prendre conscience de leur capacité de contraction. C'est un outil thérapeutique et pédagogique formidable. »
« Je me suis tourné vers l'EMG de surface, qui est un complément indispensable, à mon sens, dans la pratique clinique pour aller évaluer la fonction neuromusculaire. Bien entendu, on sera moins qualitatif qu'un EMG intramusculaire, mais ça donnera déjà une première information sur l'activité neuromusculaire du groupe musculaire évalué. »
« Mon mot d'ordre dans toutes mes prises en charge, ça va être d'améliorer la performance et d'autonomiser le plus possible mon patient. L'EMG de surface avec son interface, ce biofeedback visuel, va me permettre d'arriver à tout cela. »
Conçu en France
Trente minutes en visio, sans engagement. On vous montre Myocare en conditions réelles et ce que la mesure change pour votre pratique.